Ça fait maintenant plus de 10 ans au moins que je ne regarde plus les « nouvelles », autant le matin que le soir. Plus de 10 ans que je ne lis plus les journaux, peu importe lequel, tu choisis. Je parle ici de tout ce qui entre dans la catégorie « sensationnalisme ». Alors que je venais de prendre la décision de changer ma vie, de m’éloigner du négatif, de nourrir mon esprit avec du positif et de l’optimisme…couper ces sources d’informations était essentiel. Si je me souviens bien même, je crois que ce fut l’une des premières actions que j’ai posé dans ma quête de changement.

Ne pas oublier que le but de ces compagnies est d’abord et avant tout, de faire de l’argent!

Ces compagnies sont d’abord et avant tout, des entreprises à but lucratif. Leur but premier n’est pas de nous informer. Si tu crois vraiment à cela, je t’invite à remettre les choses en perspective. Ils diffusent ce qu’ils savent fera augmenter ou maintenir les cotes d’écoute. Ils vivent grâce à leur visibilité, grâce aux publicités qu’ils arrivent à vendre grâce à cette visibilité. Alors oui ils nous informent, certes, mais nous informent de quoi au juste? En quoi est-ce vraiment pertinent à ta qualité de vie de savoir qu’à Hollywood un couple vient de divorcer? Ou encore qu’en Iran des hommes et des femmes vivent des actes horribles? Si au moins ce qui en résulterait que de regarder ces images ne serait que du positif, comme développer plus d’empathie, de bienveillance…malheureusement ce n’est pas le cas. L’exposition à de telles images de violences, de crimes et autres, peut avoir une grandes influences néfaste sur l’humain.

Les phénomènes de communication persuasive et d’influence sociale… Tu connais?

Plusieurs études le démontrent, il existe une forte corrélation entre l’exposition à des images de violence dans les médias et le nombre d’agression en société. Mais pourquoi?
En psychologie sociale, on voit entre autres, au sein des phénomènes mentionnés ci-haut, celui de l’identification. Ce que ça dit en résumé, c’est qu’un individu peut changer son comportement car il s’identifie à une personne qu’il voit comme étant une source d’influence. L’identification est tellement forte que la personne peut adopter les mêmes croyances, les mêmes valeurs, les mêmes comportements… Et c’est là que ça peut devenir problématique. Imagine un père monoparental qui voit un autre père monoparental en détresse dans les médias. Les médias montrent ce dernier en pleine dépression, sur le bord du suicide, en guise de pression pour avoir la garde des enfants. Puis, comme par « hasard », on revoit le même phénomène de la part d’un autre père en détresse quelques semaines plus tard dans les médias. Et ça c’est parce que cette situation aura intéressé les médias, ils ne nous montrent pas toutes les autres qui ont peut-être eu lieu.
Maintenant, est-ce vraiment du hasard? Penses-y quelques instants…influence sociale…identification…

Ce n’est qu’un exemple, je pourrais t’en nommer bien d’autres.

L’influence sociale au service du positivisme et de l’optimisme

Les phénomènes mentionnés ci-haut ne sont pas mauvais en soit. Tout dépend de ce qu’on en fait. Si les médias montrent encore de la violence, c’est que, tout comme un enfant qui continuent à faire des singeries devant la visite, beaucoup de gens continuent à accorder une précieuse attention à ces fameux médias. Si demain matin il n’y a plus personne qui regarde les nouvelles de 18h puisqu’ils ne parlent que d’histoires négatives, soyez assurés qu’ils rectifieront le tir!
L’influence sociale est toujours présente, peu importe le scénario. N’aurions-nous pas avantage à l’utiliser de manière plus positive? Quel est le but de mon blog et de tout ce que je fais selon toi!?
L’histoire nous a montré beaucoup de mouvements turbo positifs, des mouvements qui ont éclatés, qui ont été viraux, et des mouvements qui ont fait une belle différence. Chaque personne est responsable de créer ou d’alimenter ce genre de mouvements.

Choisir de faire une différence, dans sa vie, et celle des autres

Le bonheur, l’optimisme, le positivisme, l’amour…ça commence avec un choix! Comme j’aime le répéter: il n’y a pas de succès extérieur sans succès intérieur. Tu veux voir plus de positif dans le monde, soit positif. Tu veux voir plus d’amour dans le monde, aime-toi. Tu veux voir plus de respect, respecte-toi. Je pense que tu saisis le pattern!
Personnellement, l’envie de grandir intérieurement, de nourrir mon esprit de positivisme, est ce qui a influencé ma décision de m’éloigner de beaucoup de médias d’information. Est-ce que c’est parce que je n’aime pas ou ne crois pas au potentiel de ces entreprises? Aucunement! Premièrement, je n’agis pas par haine ou mépris envers qui ou quoi que ce soit, mais par amour et respect envers moi-même. (Et que ce soit clair, je ne vise pas toutes les entreprises ici, plusieurs ont et exerce une influence plus que positive.) Deuxièmement, je souhaiterais que les médias nous montrent plus de positif. Ils ont le pouvoir d’atteindre beaucoup de gens, ce serait beaucoup plus bénéfique je crois s’ils partageraient plus d’espoir et d’amour. Mais tout ça commence par chacun d’entre nous. T’en pense quoi toi?

J’espère que cet article t’aura permis une belle réflexion sur le sujet. Si je peux avoir inspirer au moins 1 personne à revoir sa consommation de l’information véhiculée dans les médias, je peux dire mission accomplie. N’hésite pas à partager

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